La Caisse d’allocations familiales vient de publier un message d’avertissement auprès de ses allocataires. « Un faux courriel CAF vous invite à compléter un formulaire pour recevoir l’indemnité inflation » alerte l’organisme.

Des escrocs ont en effet mis en place une nouvelle campagne de phishing. Ce procédé consiste à envoyer des emails en se faisant passer pour un organisme officiel afin de récupérer des données personnelles et/ou bancaires.

Dans un email qui fait parfaitement illusion, les escrocs invitent les victimes à remplir un formulaire leur permettant de toucher une prime d’inflation d’un montant de 387 euros. Avec ce formulaire, ils récupèrent les informations personnelles des piégés : adresse email, coordonnées téléphoniques, numéro de carte vitale etc.

Une arnaque à la prime inflation un peu grossière

Cette nouvelle arnaque est facilement détectable. D’abord dans son contenu puisque la prime d’inflation est limitée à un montant de 100 euros et non 387 euros comme le mentionne l’email des escrocs. Néanmoins, certains internautes peuvent se laisser tenter par l’appât du gain.

Pour cette raison, la CAF a mis en place plusieurs solutions afin de dissiper tous les doutes. D’abord, les allocataires peuvent tout simplement contacter leur caisse afin de vérifier si cet email est bien officiel.

La CAF prévient qu’en cas de doute il ne faut jamais remplir les formulaires, cliquer sur les liens ou boutons ou encore ouvrir les pièces jointes. Le mot d’ordre est de ne rien faire et contacter la Caisse d’allocations familiales.

Par ailleurs, la CAF a mis en place un outil pour signaler ce type d’arnaques. Ainsi, lorsque vous détecter une escroquerie vous pouvez envoyer l’adresse du site frauduleux sur la page https//phishing-initiative.fr.

Quelques astuces

Les attaques au phishing (hameçonnage) comme celle-ci se sont multipliées ces dernières années. Les escrocs parviennent à reproduire avec de plus en plus de similitudes les emails d’organismes officiels. Pour preuve, la Gendarmerie Nationale elle-même y est passée.

Malgré tout, il se glisse toujours une erreur quelque part. Les formulations sont parfois hasardeuses, des fautes d’orthographes sont aussi souvent présentes et la mise en page laisse parfois à désirer. Le meilleur point de contrôle reste encore de vérifier l’adresse email de l’émetteur. Bien souvent, elle n’a rien à voir avec celle de l’organisme dont il est question dans l’email.

close

La Newsletter des Infos locales

Inscrivez-vous pour recevoir la newsletter du Noir & Blanc

... vers le haut