Le 21 janvier, c’est la journée internationale du câlin. L’idée est d’encourager les personnes d’une même famille ou des amis à se prendre dans les bras quelques secondes, ou plus si vous le désirez, en marque d’affection. Cette manifestation profondément humaine serait bonne pour la santé et le moral. En cette triste période de pandémie de Covid, soyez tout de même prudents, que vos câlins ne se transforment pas en « baisers de la mort » .

Les câlins instaurent la confiance et la sécurité : cajoler quelqu’un permet de s’ouvrir et de se sentir rassuré. Non seulement les câlins peuvent vous faire sentir en sécurité et heureux, mais hausse du niveau d’ocytocine provenant du câlin peut facilement « guérir » les sentiments de solitude, d’isolement et de colère.

Une arme contre la déprime : le câlin est une arme redoutable contre la déprime grâce à la sécrétion d’hormones (endorphine, ocytocine et dopamine).

Un remède efficace contre la maladie : le câlin calme les anxiétés et diminue le risque de maladies cardiaques. De plus, les câlins renforceraient le système immunitaire et ainsi nous aideraient à limiter les infections.

Un antistress reconnu : un câlin fait partie des solutions pour relâcher la pression, parce qu’il permet de réduire la tension artérielle et le rythme cardiaque.

Bénéfique pour les enfants : chez les enfants, les câlins sont essentiels à leur développement. Un enfant câliné aura plus de chance de devenir un adulte équilibré au niveau émotionnel.

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